Eros, Dieu de l’amour, a donné aux hommes sa « science » : l’érotisme.
Eros éveille Psyché, la belle endormie.
Erotisme, esthétisme, esprit … trois E qui vont bien ensemble.
L’érotisme se passe dans la tête et se nourrit d’un petit rien. L’érotisme est à la fois subtil et sublime. Il use du charme, avec tact et doigté.
Il transporte au delà des corps et pousse les limites. Il recherche le raffinement et non le vulgaire même si parfois il brouille les pistes entre les deux. Il séduit, encore et encore.
L’érotisme flirte avec la jouissance, cette jouissance que chacun recherche, cette explosion de sensations.
Mais avant cela, l’érotisme est lié à l’éveil des sens, au désir.
Le désir, rappelons-le, se nourrit des expériences antérieures, il se souvient des gratifications passées. Ce désir est l’anticipation du plaisir. L’érotisme est le compagnon du désir.
En sexologie, nous parlons de « potentiel érotique », afin d’évaluer ce potentiel au passé, au présent et à l’avenir.
Quelle est votre conception de la sexualité, quelle place celle-ci va-t-elle prendre dans votre vie ? Comment concilier cette conception et celle de votre partenaire ?
Et quelle place donnez-vous au jeu, à la créativité, à l’humour ?
Eros et Psyche par C. G. Kratzenstein-Stub, 1793-1860
